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sábado, 10 de outubro de 2015

"A Carta" (PT) - por Tiago Pires (10)

Querida avózinha,


Estou a escrever-te esta carta, porque queria dizer-te para não te preocupares mais com o Puchy porque ele vai melhorar se tu não lhe deres  tanta comida com sal. Apenas tenta lembrar-te de quando ele era pequeno, corria atrás do carro tão feliz, pela rua acima, sem parar, até ao fim!


Não fiques cabisbaixa, tenho a certeza que ele vai melhorar.


A Kika também está bem, pois como tu sabes, não gosta de peixe. Para além disso ensinei-lhe a fazer um truque: entrar dentro da minha mochila.


Em casa passa-se tudo bem. A mãe já resolveu os seus problemas e eu estou bem. Espero a tua resposta atentamente.


Fica mais descansada. Não te preocupes mais com o Puchy.


As melhoras para o Puchy e que recupere rapidamente.


Muitos beijinhos.

Tiago  


Tiago Pires (10)

quarta-feira, 7 de outubro de 2015

“Sapatilha de Corrida” por Tiago Pires (10)

Muitas vezes, imaginamos o que faríamos se tivéssemos os poderes de um super-herói.



“Sapatilha de Corrida” por Tiago Pires (10)


Eu sou uma sapatilha pálida, sem cor nem beleza. Passei toda a minha vida (até agora) à procura do meu par, até que o encontrei. Agora vivo no armário de madeira. Eu vivo nesta casa tão pobre aqui.


“Sapatilha de Corrida” por Tiago Pires (10)


Nesta casa, mora o Joca e a mãe, são pobres, mas ricos por dentro, porque se amam muito.


Naquele dia belo de Maio, o Joca estava doente. Pedia laranjas. Era buliçoso, por isso levantou-se da cama, ainda enfermo e indagou-me o que é que podia fazer para ganhar dinheiro. Procurei uma resposta e informei-o que havia uma corrida, cujo vencedor ganhava muito dinheiro. Nem perdemos mais um segundo, ele calçou-me e fomo-nos inscrever para a corrida. Já no ponto de partida, ouviu-se um apito estridente. Nós corremos os dois tão rápido, que nem uma flecha nos conseguia apanhar!

Os outros começaram a ficar para trás, então desacelerei o passo do Joca, sim porque era eu que controlava a sua velocidade, não fosse o Joca cansar-se rapidamente. Eu estava a ser complacente com o Joca, pois queria que ele ganhasse a corrida. Mal notamos que os outros corredores estavam a divagar, aceleramos o passo e ganhamos a corrida.


Com este dinheiro todo, a família do Joca continuou unida, mas com dinheiro para fazer face às dificuldades da vida.

Tiago Pires (10)   

terça-feira, 6 de outubro de 2015

"Imagine you were doing part of the alphabet" (EN) - Tiago Pires (10)

"Imagine you were doing part of the alphabet" (EN) - Tiago Pires (10)




Hello, I am the "I"! I am a lazy, smart and very cheeky. Also I love insects!
My adventure began that rainy autumn day. I was accompanied by two points. We went there because we wanted to visit the amazing forest.

It was night and the fireflies glittered. We found a place to sleep: the old oak.

We woke up early to go see the splendid sunset. Its rays shone. When we went to the big lake, we passed a slender tree and green canopy. From there came a gloomy raven, who told them:

- Help me. Please.

I exclaimed as soon as yes, then he took us to a poor scarecrow. It was made of straw and had a jacket patches. Just begged me to give you to know the world. I tried to help him and asked my friends birds to show them the world. And so it happened, the Scarecrow went around the world and never felt sorry.

I came home with my friend and from there never was lazy.

Tiago Pires (10)

"Imaginez que vous faisiez partie de l'alphabet" (FR) - Tiago Pires (10)

"Imaginez que vous faisiez partie de l'alphabet" (FR) - Tiago Pires (10)




Bonjour, je suis le "je"! Je suis un paresseux, intelligent et très coquine. Aussi je adore les insectes!
Mon aventure a commencé ce jour d'automne pluvieuse. Je suis accompagné par deux points. Nous y sommes allés parce que nous voulions visiter la forêt étonnante.

Il faisait nuit et les lucioles brillaient. Nous avons trouvé un endroit pour dormir: le vieux chêne.

Nous nous sommes réveillés tôt pour aller voir le magnifique coucher de soleil. Ses rayons brillaient. Lorsque nous sommes allés au grand lac, nous avons adopté une arbre élancé et auvent vert. De là est venu un corbeau sombre, qui leur a dit:

- Aide-moi. S'il vous plaît.

Je écriai dès que oui, alors il nous a emmenés à un pauvre épouvantail. Il a été fait de paille et avait une veste correctifs. Juste me pria de vous donner à connaître le monde. Je essayé de l'aider et demandé à mes amis les oiseaux pour leur montrer le monde. Et il en fut ainsi, l'épouvantail fait le tour du monde et n'a jamais senti désolé.

Je suis venu à la maison avec mon ami et à partir de là jamais été paresseux.


Tiago Pires (10)

“Imagina que fazias parte do alfabeto” (PT) - por Tiago Pires (10)

“Imagina que fazias parte do alfabeto” (PT) - por Tiago Pires (10)





Olá, eu sou o “I”! Sou um indolente, inteligente e muito insolente. Adoro igualmente insetos!
A minha aventura começou naquele dia chuvoso de outono. Estava acompanhado pelos dois pontos. Fomos lá, porque queríamos visitar a floresta assombrosa.


Era de noite e os pirilampos reluziam. Encontramos um sítio para adormecer: o velho carvalho.


Acordamos bem cedo para ir ver o esplendoroso pôr do sol. Os seus raios brilhavam. Quando íamos para o lago grande, passamos por uma árvore esguia e de copa verdejante. De lá saiu um corvo macambúzio, que lhes disse: 

- Ajudem-me. Por favor.


Exclamei logo que sim, então ele levou-nos até um pobre espantalho. era feito de palha e tinha um casaco de remendos. Logo me implorou para lhe dar a conhecer o mundo. Tentei ajudá-lo e pedi aos meus amigos pássaros para lhes mostrarem o mundo. E assim aconteceu, o espantalho deu a volta ao mundo e nunca mais ficou triste.


Eu voltei para casa com o meu amigo e a partir daí nunca mais fui indolente.

Tiago Pires (10)

segunda-feira, 5 de outubro de 2015

"Imaginez que vous avez fait ..." (FR) par Tiago Pires (10)

"Imaginez que vous avez fait ..." par Tiago Pires (10)

Je suis venu à Mars, il y avait des Martiens partout. Ils ont eu quatre yeux et une oreille. Ils étaient verts. Ils mangeaient alors qu'ils volaient sur leur planète sans gravité. Je suis étonné!
Je suis allé à l'école. Quand je suis arrivé là, je compris qu'ils parlaient une autre langue. Je essayé de comprendre:

- Rfvai? (qui est-ce?) - on disait.

Je entendu la cloche et regardé attentivement la pièce. Ils ne pouvaient lire dans le noir! L'enseignant écrit au tableau et nous copiavamos, mais je l'ai fait non pas parce qu'il vit dans l'obscurité. Je attendu pour la classe était terminée et je suis allé chercher mon cintre, puis remarqué que les Martiens avaient aucune suspension, mais des monstres qui étendaient la langue à laquelle ils ont accroché leurs manteaux.

Je me suis accroché mon manteau et je suis allé à l'aire de jeux. Ils ont joué à une chose appel rdr à mieux se connaître. Je jouais le RDR et je reconnaissais un ami de la planète Terre. Ensemble, nous nous trouvons et casques jets et nous sommes allés à notre planète, en particulier pour le Portugal.
Quand je suis arrivé chez moi, je me suis endormi et juste savais que ça ne va jamais oublier que différents journée d'école.

"Imaginez que vous avez fait ..." par Tiago Pires (10)

"Les Loups" (FR) - par Tiago Pires (11)

"Les Loups" - par Tiago Pires (11)

Le soleil est apparu derrière les montagnes, étirement avec ses rayons d'or, provoquant les moelleuses sommets enneigés blanches des montagnes se fondent.

Les loups se sont réveillés et à peine sortis de leurs terriers commençaient leur chasse du matin avec de l'air affamé, car ils ne mangent plus, il ya quelques jours.

Il était un paquet de vingt loups et ils ont tous protégé l'autre. Un élan effleuré la première petites herbes qui sortait honte au milieu de la neige blanche, alors que le peloton dans la distance, préparer stratégiquement leur chasse.

Le mâle alpha était noir et costaud, avait l'habitude de sit et contempler la lune, heures et des heures sur la fin. Je pense qu'il voulait savoir qui vivait là ou servant alors la lune.

Ce jour-là, comme il a visité la montagne, je me croisai avec une touche d'une meute de loups qui. Ce loup qui pourrait être une menace pour moi, me salua aimablement comme si je devais un membre de votre famille. Il semblait même que m'a jamais rencontré. Louveteaux ont eu des bébés jouer partout.

Puis je me suis couché sur le froid, la terre humide et ils me léchais tout comme si elles voulaient que je devienne son frère.

A ce moment, je me suis senti un éclat de bonheur, comme un millier de roquettes me prennent dans les nuages. Je ne voulais pas partir. Je me rendis compte que je ne suis pas un étranger pour eux et qu'ils avaient déjà appris à me faire confiance.

Décidément ces voyages, je pris sur la montagne pour mon divertissement, a également servi à les loups de ce pack rendu compte que je ne suis pas une menace pour eux, mais que je pouvais devenir votre ami.

"Les Loups" - par Tiago Pires (11)

"The Wolves" (EN) - by Tiago Pires (11)

"The Wolves" - by Tiago Pires (11)

The sun appeared behind the mountains, stretching with its golden rays, causing the fluffy white snow peaks of the mountains melt.

Wolves woke up and barely came out of their burrows were beginning their morning hunting with hungry air, as they eat no longer a few days ago.

It was a pack of twenty wolves and they all protected each other. An elk grazed the first small herbs that stuck out ashamed amid the white snow, while the pack in the distance, strategically preparing their hunt.

The alpha male was black and burly, had the habit of sit and contemplate the moon, hours and hours on end. I think he wanted to know who lived there or then serving the moon.

On that day, as he toured the mountain, I crossed me with a touch of a wolf pack that. That wolf which could be a threat to me, greeted me kindly as if I were a member of your family. It even seemed that ever met me. Cub Scouts had babies playing everywhere.

Then I lay down on the cold, damp earth and they licked me all over as if they wanted me to be his brother.

At that moment, I felt a burst of happiness, like a thousand rockets take me to the clouds. I did not want to leave. I realized that I was not a stranger to them and that they had already learned to trust me.

Decidedly those trips I took on the mountain for my entertainment, also served to the wolves of that pack realized that I was not a threat to them, but that I could become your friend.

"The Wolves" - by Tiago Pires (11)

"Os Lobos" (PT) - por Tiago Pires (11)

O sol aparecia por trás das montanhas, espreguiçando-se com os seus raios dourados, fazendo com que a neve branca e fofa dos picos das montanhas derretesse.

Os lobos acordavam e mal saíam das suas tocas, iniciavam a sua caça matinal, com ar faminto, como se já não comessem há alguns dias. 

Era uma alcateia de vinte lobos e todos eles se protegiam uns aos outros. Um alce pastavam as primeiras ervinhas que despontavam envergonhadas por entre a neve branca, enquanto a alcateia lá ao longe, preparava estrategicamente a sua caçada.

O macho alfa era preto e corpulento e tinha o hábito de se sentar e ficar a contemplar a lua, horas e horas a fio.  Penso que ele quisesse saber quem lá vivia ou para que servia então a lua.

Nesse dia, enquanto passeava pela montanha, cruzei-me com uma toca de um lobo daquela matilha. Aquele lobo que poderia ser uma ameaça para mim, recebeu-me amavelmente como se eu fosse um membro da sua família. Até parecia que já me conhecera. Havia lobinhos bebés a brincar por todo o lado. 

"Os Lobos" - por Tiago Pires (11)


Então deitei-me na terra fria e húmida e eles lamberam-me todo como se quisessem que eu fosse seu irmão.

Nesse momento, senti-me a explodir de felicidade, como se mil foguetes me levassem até às nuvens. Não queria sair dali. Percebi que eu não era um estranho para eles e que já tinham aprendido a confiar em mim.

Decididamente aqueles passeios que eu dava na montanha para meu entretenimento, serviram também para que os lobos daquela alcateia percebessem que eu não era uma ameaça para eles, mas que me poderia tornar seu amigo.

sábado, 12 de setembro de 2015

"I came to Mars" by Tiago Pires (10)

I came to Mars, there were Martians everywhere. They had four eyes and one ear. They were green. They ate as they flew on their planet without gravity. I was amazed!

I went to their school. When I came there I realized that they spoke another language. I tried to understand it:

- Rfvai? (who's that?) - one said.

I heard the bell and watched carefully the room. They could only read in the dark! The teacher wrote on the board and we copied, but I did not because he saw in the dark. I waited for the class was over and I went looking for my hanger, then noticed that the Martians had no hanger, but monsters that stretched the language to which they hung their coats.

I hung my coat and went to the playground. They played to a call rdr thing to know each other better. I played the rdr and I recognized a friend of planet Earth. Together we find ourselves jets and helmets and went to our planet, specifically for Portugal.

When I got to my house, I fell asleep and just knew it was never going to forget that different school day.

Tiago Pires (10)

sexta-feira, 11 de setembro de 2015

"Imagina que fazia..." por Tiago Pires (10)

Cheguei a Marte, havia marcianos por todo o lado. Eles tinham quatro olhos e uma orelha. Eram verdes. Comiam enquanto voavam no seu planeta sem gravidade. Fiquei espantado!
Dirigi-me ao colégio deles. Quando entrei lá entendi que eles falavam outra língua. Tentei entendê-la:
- rfvai? (quem é aquele?) - disse um deles.

Ouvi a campaínha e vi com atenção a sala. Eles só conseguiam ler no escuro! A professora escrevia no quadro e nós copiavamos, mas eu não porque não via no escuro. Esperei que a aula acabasse e fui procurar o meu cabide, aí reparei que os marcianos não tinham cabide, mas sim monstros que esticavam a língua para que lhes pendurassem os casacos.  

Pendurei o meu casaco e fui para o recreio. Eles jogavam a uma coisa chamada rdr, para se conhecerem melhor. Joguei ao rdr e reconheci um amigo do planeta Terra. Juntos pegamos nos jatos e nos capacetes e fomos para o nosso planeta, mais concretamente para Portugal.
Quando cheguei à minha casa, adormeci e só sabia que nunca mais ia esquecer aquele dia de escola diferente.

por Tiago Pires (10)

segunda-feira, 23 de fevereiro de 2015

Poesia: "Alma Lusiada" por Euclides Cavaco

Poesia

Ser português
É ser diferente
É ter alma Lusíada
É saber estar ausente
E em qualquer lado
Gostar de tudo
O que evoca a Pátria
E nos inspira amor
A esse cantinho
À beira mar plantado !…

autor:

Euclides Cavaco

poema completo (http://www.euclidescavaco.com/Poemas_Ilustrados/Alma_Lusiada/index.htm)

Joao Pires

 

sábado, 20 de dezembro de 2014

Amadeo de Souza-Cardoso (PT)

A caricatura que, em 1906, Amadeo de Souza-Cardoso fez de Laranjeira, refastelado à mesa de um café, visto de costas, numa posição repousada e nada cerimoniosa é já um notável desenho. Esta caricatura trouxe alguma fama a Amadeo, entre outras que na mesma altura fez de Laranjeira, acentuado-lhe o rosto peludo e feio, como que para satisfazer pedidos do próprio caricaturado.

Foi pois como caricaturista que Amadeo começou a ser apreciado, não apenas por alguns escritores como por pintores, seja o já conceituado António Carneiro seja, depois, pelos seus companheiros de Paris, também caricaturistas: Emmerico Nunes (1888-1968), Domingos Rebelo (1891-1971), Acácio Lino (1878-1956).

caricatura de Emmerico Nunes (1888-1968)
caricatura de Emmerico Nunes (1888-1968)


Fosse ou não fosse o jovem Amadeo alguém propenso às especulações intelectuais, a verdade é que ele foi um leitor aplicado. Mas os mestres portugueses da palavra escrita não o poderiam ajudar como futuro pintor vanguardista.

As atitudes intelectuais dos escritor realistas oitocentistas influenciaram o jovem e te-lo-ão ajudado a observar a vida quotidiana, mas tornavam-no um solitário quando manejava os pincéis.

Assim, foi surgindo a ideia de que ele não era um intelectual, mas fundamentalmente um pintor instintivo, como o seu futuro amigo Eduardo Viana (1881-1967). E Laranjeira, nas suas cartas, fala-lhe da importância do "temperamento" na personalidade de qualquer artista; e a mesma palavra é utilizada pelo próprio Amadeo, nas cartas ao seu tio Francisco, para lhe explicar as qualidades que verdadeiramente um artista deve possuir.

A intimidade e confiança moral concedidas a um jovem de dezoito anos prolongavam-se por numerosas cartas, longas conversações e também grandes momentos de silêncio partilhado. As respectivas experiências de vida eram muitos diferentes, por idade, origens familiares e condições económicas.



Amadeo de Souza-Cardoso
Amadeo de Souza-Cardoso

De certo modo, Amadeo de Souza-Cardoso encontrou em Laranjeira um mestre na reflexão da condição humana, e lhe incutiu confiança, apesar do seu próprio desespero.

A franqueza de Laranjeira nunca esmoreceu, tecendo elogios aos desenhos de Amadeo, entusiasticamente, quase sempre; mas não deixando também de apontar defeitos.

terça-feira, 2 de dezembro de 2014

Os santos e santas da minha devoção

Os santos e santas da minha devoção, em especial ao milagroso Padre Santo Antonio, é padroeiro de namorados, e quando quer fazer um milagre não pergunta quem tem razão.


Não me esqueci de me encomendar também aos Santos Mártires de Marrocos que lhe levam a perna numa dificuldade.

Muitas vezes ouvi dizer a minha mãe: "roga ao santo até passar o barranco".

E medo para trás das costas.

Toque, toque, Britiande lá avultava, apertada às bandas da estrada, com casas caiadas, casas antigas de pedra bruta, mulheres a catar-se às portas, e meninos nús pelos patins a esganiçar-se pelas mães.

Estava tudo em sossego; pelos vistos não era ali que eu quebrava osso.


Ja dava graças a Deus quando, ao desandar da ultima esquina, uma porta se abriu e meu tio Agostinho, os Maçãzeiros, o padre e uma choldra sem cinta me saltaram à frente.

Deitei a mão ao bacamarte, de cara para a patuleia que estarreceu com o meu rompante:


- Olá amigos, o que é isso?

Aquilo lá se lhes afigurou que eu ou havia de segurar a moça ou combater, ou que recobrassem o animo, facto é   que cresceram para mim depois de terem hesitado. Entestei o bacamarte ao peito do mais adiantado, que por sinal era o meu tio:

- Tenha-se, senão morre!
- Hás-de pagá-las, cao!
- Tenha-se, tenha-se, senão morre!

Já eu tinha o dedo no gatilho quando o homem estacou. Estacou, e acobardado com o meu rasgo, vendo os purrios mais irresolutos que ele, pôs-se a gaguejar à distância:

E medo para tras das costas. Toque, toque, Britiande lá avultava, apertada as bandas da estrada, com casas caiadas, casas antigas de pedra bruta, mulheres a catar-se as portas, e meninos nus pelos patins a esganiçar-se pelas mães.


- Ola amigos, que é isso ?

- Tenha-se, senão morre!
- Hás-de pagá-las, cao!
- Tenha-se, tenha-se, senão morre!

- Pula abaixo, Brizida! Pula abaixo!...

A maluquinha ia a mexer-se... Não custou muito tê-la queda e imóvel, pouco menos queda do que se jazesse entre as mãos da Ana que era quem amortalhava os defuntos:

- Ó Brizida, tu pulas abaixo, mas és a primeira a cair. Se não tens amor à vida, faz lá! Agora vossemecês deixem seguir quem vai seu caminho...que eu morrer morrerei, mas a trouxa não a largo...

quarta-feira, 13 de agosto de 2014

Escola primária

A campainha ainda ressoava pelos ares, mas a maioria dos alunos já tinha saído da sala de aulas.
era a última manhã e todos já se encontravam próximo do autocarro.
Não esqueçam de fazer o trabalho para casa, gritou a professora.

Escola Primária


Até segunda, respondeu uma voz divertida e estridente.

Era sexta feira. Veio à lembrança o andar sozinho. A mulher-a-dias teria partido ao meio dia.
A roupa estava passada a ferro e depositada no tabuleiro, para ela distribuir pelas gavetas.

Os jarros lavados, no balcão da cozinha, as flores e a folhagem no balde de plástico, o almoço no fogão e a mesa posta.

A Elsa teimava em pôr-lhe a mesa e em não se servir do tabuleiro, que ela usava ao fim de semana, sem paciência para se servir a si própria.

Não era ainda primavera, mas respirava-se um sol que as violetas do jardim, que se viam da janela da sala de aula, aprisionavam nos caules verdes.


por João Pires

terça-feira, 12 de agosto de 2014

Violetas à beira do rio

À beira do rio nascem violetas ao comprido lá dizia a canção. 

Mas não ali. Ali nasciam detritos e a miséria cobria os homens duma lepra espessa que os deformava.
Enxames de criançada procuravam horizontes e aventura no rio podre, estagnado ao sol, como um bicho morto.
Barcaças negras, dum negro mineral de carvão, mais negro que a faina dos carrejões, suados, arquejantes sob os sacos, oscilavam, molemente ao ritmo, lento, das águas.

Nas escadas as mulheres lavavam e havia estendais de trapos e roupas pobres nas amarras.

Pormenor da Ribeira do Porto
De costas para a margem, viradas para a margem, viradas para a amalgama do casario, telhados tortos cheios de musgo e líquenes, fachadas ocres avinhadas, dum brilho embaciado de azulejos antigos, que o granito dos cunhais sujava e envelhecia ainda, erguiam-se as barracas do mercado.

Ouviam-se as vendedeiras a tentar a freguesia.

domingo, 10 de agosto de 2014

O Zarolho

No dia em que o meu pai comprou o peixe vermelho para o aquário, ela passou horas seguidas a vê-lo nadar de um lado para o outro. E foi ela que, de repente, descobriu:
- Mas este peixe só tem um olho!

Peixe Zarolho


Corremos todos ao aquário. Era verdade. O peixinho vermelho, acabado de chegar a nossa casa, não tinha o olho direito. Nem sinal dele.
- Para que quero eu um peixe zarolho cá em casa? - disse logo a minha mãe, que não gosta lá muito de bichos.
- Mas ele com um olho vê tão bem como com dois - disse o meu pai.
- Olha como ele encontra logo a comida que a gente lhe deita...
Lembro-me: o peixinho corria, feito doido, de um lado ao outro do aquário mal a água se enchia de pequeninas folhas rosadas que vinham dentro de um frasco que o pai comprara com ele.

E era tão engraçado quando se virava do lado em que devia haver um olho e não havia...

"Rosa, Minha Irmã Rosa"


"Rosa, Minha Irmã Rosa"
Alice Vieira
Caminho

domingo, 9 de fevereiro de 2014

gata Raquel

A gata Raquel é muito curiosa.

Tão curiosa, tão curiosa que quase entrou dentro da máquina fotográfica !

gata Raquel
gata Raquel
A gata Raquel tem cerca de quatro anos.

Foi esterilizada e já fez os teste da sida e leucemia que deram negativos.

Está no gatil para adoção e à espera de novos donos.

Excelente companhia para casal de idosos.

local: (Valbom - Gondomar)

domingo, 19 de janeiro de 2014

There was once a country - Ary dos Santos - portuguese poet

There was once a country

Ary dos Santos was also an active political campaigner. Ran the length and breadth of the country, sometimes alone before thrilled audiences with his unique way of saying poetry, sometimes in organized sessions for popular structures in which also participated in the intervention singers who, like him, through music and words, tried to interpret the feel of an entire people.

Too often these sessions were interrupted by the arrival of the repressive forces, but next week or next month were all there, again, available for another session, another journey.

Political commitment Ary was already since the 1960s, and takes with particular emphasis since 1969. At this point, part of the campaign of the Democratic Electoral Commission and is affiliated with the Portuguese Communist Party ( PCP ).

My word said in the light of the setting sun

His spoken word was also sung. Ary dos Santos was the author of poems for some of the most memorable songs ever presented to the Eurovision Song Contest, to the point that some of them have survived the test of time and still emerge as true icons of a generation, by how fearless dared in time of dictatorship, addressing issues taken by taboo, or inconvenient, or even provocative.

Everything always anchored in a sensitive lyrical but powerful. Competes, pseudonymous, the Eurovision Song Contest 1969 with the poem "Desfolhada" (http://youtu.be/abTyMNrWfs4). The music is by Nuno Nazareth Fernandes and interpretation was done by Simone de Oliveira.

No, mainly because of the provocation of current morality contained in the verse "Quem Faz Um Filho Fá-lo Por Gosto" without some scandal to the mix. The "Desfolhada" reaches the top spot.

Music, edited disk, appears on radio, television and in shows throughout the country. Ary return to place winner of the Eurovision Song Contest in 1971, again with Nuno Nazareth Fernandes, with Tonicha interpret "Menina"(http://www.youtube.com/watch?v=Chh-lPnPvf0).

Returns in 1973 and 1977, with musical compositions and interpretations of Fernando Tordo, first with "Tourada" (http://youtu.be/LbZLQjrB0No), again a provocation, and then with "Portugal no Coração".

Throughout his life he wrote over 600 poems to songs and collaborated with many composers, like Nuno Nazareth Fernandes, Fernando Tordo, who made ​​one of the most creative double the Portuguese song, but Alain Oulman, José Mário Branco, Paulo de Carvalho or António Victorino de Almeida.

Ary dos Santos - portuguese poet
Ary dos Santos - portuguese poet


Ary not despised fado and wrote some great poems, later interpreted by most relevant Portuguese fado singers.

Began with "Desespero", played by José Manuel Osorio. From an invitation of Alain Oulman writes in 1968 the poem "Meu Amor, Meu Amor" will be played by Amalia Rodrigues. Followed by songs like "Amendoa Amarga", "Alfama", "Rosa Vermelha", "O Meu é Teu" and "O Meu Amigo Está Longe"

Themes such as "Estrela da Tarde", "Lisboa, Menina e Moça" or "Os Putos" played by Carlos do Carmo, with music by Fernando Tordo and Paulo de Carvalho, are examples of the degree of popularity of poems Ary dos Santos together the public.

Your name is attached to a disc, also the singer Carlos do Carmo, which marked the history of fado. This is " A man in the city," 1977, designed entirely with poems by Ary dos Santos.

The same format is applied to the album "Um Homem no País", published in 1984, with the letters of the poet music by various composers.

The music of Ary dos Santos passed from generation to generation as a valuable family heritage and today, artists like Mariza, Camané, Pedro Moutinho and Mayra Andrade, singing poet.

In 2009, they passed 25 years of his death, the project "Rua da Saudade", Mafalda Arnauth, Susana Félix, Viviane and Luanda Cozetti, revived some of the songs Ary. The name evokes the place on the walls of Castelo São Jorge, where Ary dos Santos resided.

Lived almost all his life in Nr 23 Rua da Saudade, where there is a tombstone evocative poet. Died January 18, 1984, a victim of cirrhosis.

His name was given to a wide of the Alfama district. Ary dos Santos lived for that, "because we are equal, let us not forget."

Ary dos Santos, a name, a figure that will never be erased from the collective memory.

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sábado, 18 de janeiro de 2014

Ary dos Santos - At 16 years old sees his own poems were selected for the Anthology of premium Almeida Garrett

At 16 years old sees his own poems were selected for the Anthology of premium Almeida Garrett. It was here that rebel, "walked dazzled eyes" toward independence, leaving the parental home. Machines sold in tablet, bellboy was the National Society of Matches clerk at Casino Estoril, did advertising.

Was all this and more, even if what really moved him was the irrepressible desire of poetry. In 1963 it published the book of poems "The liturgy of blood."

The following year launched the "Time of the legend of almond" and the poem "Blue exists", represented in the Tivoli Theatre in Cold Gases and RTP ( Portuguese Radio television ) .

The studies were not linear. He was expelled from college Infante Sagres, passed Nunalvares Institute boarding school in Santo Tirso, and did not actually complete any college degree, despite having attended law schools and Letters of Lisbon.

"Original is the poet" and, therefore, Ary dos Santos was continuously publishing books of poetry.

Ary dos Santos, portuguese poet
Ary dos Santos, portuguese poet


"Props, addresses" in 1965, "Insofrimento in distress" in 1969, "Photo-graphs" (seized by the political police PIDE - 1971), "Overview," in 1973, " The doors opened in April ," in 1975, " The blood of the words " in 1979, and in 1983, " 20 years of poetry."

At the time of his death prepared the work "The words of the songs," published in 1989 by Editions Avante, with coordinating Ruben de Carvalho.

He was also writing a fictionalized autobiography, he wanted to coin the "Road of Light - Street saudade". Posthumously in 1994, was published "Poetic Work", a collection of poems by Ary dos Santos.

Her vibrant voice makes it reciter in several record edits. Their first album, " Ary yourself ," comes out in 1970. The following year participating in the LP " Songs of friends " along with Natália Correia and Amalia Rodrigues.

In 1974 it published "Political Poetry", in 1975 "Llanto Alfonso Sastre y for all" , in 1977 "Communist Flag " , in 1979 " Ary by Ary " and the following year , "80 Ary", reissued on CD in 1999.

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" I'll be whatever they tell ": Ary dos Santos, Poet of the Revolution, died 30 years ago

" I'll be whatever they tell ": Ary dos Santos, Poet of the Revolution, died 30 years ago

Several initiatives indicate the disappearance of the poet that most have sung the April Revolution.

José Carlos Ary dos Santos Pereira was a Portuguese poet and reciter. Was in the history of Portuguese music for writing poems 4 Winning songs of the Eurovision Song Contest.

Ary dos Santos


Ary dos Santos died on January 18, 1984 , a victim of cirrhosis

Were his words on many of the doors that opened April 1974. Committed poet, activist, passionate about causes and people, José Carlos Ary dos Santos died 30 years ago.

Coming from a family of high bourgeoisie, José Carlos Ary dos Santos, known in social and literary milieu by Ary dos Santos was born in Lisbon on December 7, 1937 in a family of high bourgeoisie.

Born then again, for poetry at age 14, when the family publishes it, against their will, some poems in the book " Wings ".

sexta-feira, 15 de novembro de 2013

The passion of Norberto Claro

Norberto Claro, 80, portuguese, a retired auto mechanic, fills his days giving life to small portuguese models of Electrical Tramways and boats scale.

tramway modeller
Norberto Claro - tramway modeller

Oporto Electric Tramway
Oporto Electric Tramway



These models and works are developed with great love and detail. Obey the rigor of the specimens exhibited in the Museu do Carro Electrico da Cidade do Porto (Museum of the Electric's Car - Oporto).

terça-feira, 3 de setembro de 2013

Seroes da Bonjóia - tertulias à moda do Porto


Conferencias, encontros, conversas, concertos e debates. O formato não é o mais importante, desde que se recriem as tertúlias à moda do Porto, tão popular no passado e que agora são revividas todas as quinta-feiras na Quinta da Bonjóia.
Teatro, dança, poesia, música têm cativado ao longo da última década cada vez mais portuenses.
Dirigido ao público em geral, os "Serões da Bonjóia" têm entrada livre, apenas sujeita à lotação da sala.
Em www.bonjoia.org estão disponíveis todas as informações sob as tertúlias.

quarta-feira, 28 de agosto de 2013

Cheiro a bacalhau

O Manel meteu pela rua dos Caldeireiros e ao sentir o cheiro a bacalhau com  grão das tascas da zona medieval, a sua alma elevou-se aos céus. 

cheiro a bacalhau nas tascas do Porto

A maior invenção nacional, nem protegida nem subsidiada, a tasca, a tal do copinho de vinho branco, pastéis de bacalhau e chouriço assado em aguardente. Um grau acima de taberna, um grau abaixo de restaurante, nem mais.

terça-feira, 27 de agosto de 2013

A festa continua

A festa continuou durante muito mais tempo. Quando a comida e a bebida acabaram, um grupo de jovens e elegantes donzelas entre as quais aquela que me tinha trincado a barba, entrou no circulo e iniciou uma dança frenética, na qual não paravam de mexer os ombros.

Nunca teria imaginado que pudessem mover-se de forma tão furiosa velocidade e daquela prodigiosa maneira como se estivessem desarticuladas. A música corria a um ritmo simples cadenciada por um tambor ao qual pois se juntou outro e outro e mais outro até que a cadência se tornou imparável e hipnótica. 
E a festa continuou noite dentro.

segunda-feira, 26 de agosto de 2013

Um dia na praia

Naquela tarde, lá estavam as duas raparigas com as seis crianças, a mais magra com o mesmo fato de banho azul-escuro, cortado a direito sobre o cimo das coxas à frente, mas um pouco mais subido atrás, seguindo as suaves linhas das nádegas. A outra rapariga estava com uma touca de banho amarelo-clara e até parecia envolvida numa auréola, quando vista da areia.

Um dia na praia
Um dia na praia


Nesse dia tinham levado uma chapéu-de-sol azul às riscas verdes, à sombra do qual se via uma enorme lancheira e uma arca térmica. As crianças correram para a água, equipadas com braçadeiras cor-de-laranja.

sábado, 24 de agosto de 2013

A tua personalidade

Tens necessidade que os outros gostem de ti e te admirem, mas tens tendência para ser demasiado critico contigo mesmo. Embora tenhas algumas fragilidades na personalidade, em geral és capaz de as compensar. Tens um enorme potencial que ainda não aproveitaste. Embora pareças disciplinado e controlado por fora, interiormente tens tendência para te sentires preocupado e inseguro. 

A tua personalidade
A tua personalidade

Tens muitas vezes sérias dúvidas se tomaste a decisão certa ou fizeste o que devias. Aprecias uma certa quantidade de mudança e variedade e ficas insatisfeito quando te vês rodeado de restrições e limitações. Tens muito orgulho por seres um pensador independente e não aceitares declarações dos outros sem provas suficientes. 
Mas descobriste que era pouco sensato seres demasiado franco ao revelares-te aos outros. Por vezes és extrovertido, afável e sociável, enquanto noutras ocasiões és introvertido, cauteloso e reservado. Algumas das tuas aspirações tendem a ser pouco realistas.

sábado, 17 de agosto de 2013

Comigo, o Facebook não vai à praia!

Vivemos num tempo onde o Facebook é quase universal, é difícil para muitos da nossa geração imaginar as suas vidas sociais, sem as redes sociais. Até o Papa Francisco recomenda a sua utilização.

Papa Francisco recomenda o uso das redes sociais


A maioria das pessoas só conhece uma ou duas pessoas que não têm contas no Facebook, mas também é verdade que muitos dos "amigos do Facebook" são virtuais. 

Essa preocupação é demonstrada pelo Facebook, quando de adiciona um novo amigo e nos perguntam se conhecemos aquele amigo fora do Facebook.

No início de dezembro de 2012, o tráfego do Facebook foi calculado em cerca de 1,4 milhões de utilizadores.

Compreender esse número requer um pouco de contexto: o Facebook tem mais de 167 milhões de utilizadores nos Estados Unidos.

Por isso, em sentido relativo, perder apenas um milhão e meio utilizadores não é nada caso para alarme. Mas em sentido absoluto significa metade da população do norte de Portugal em apenas num mês.

Certamente todos nós conhecemos pelo menos uma pessoa dentro de nossas várias redes e círculos sociais que estão ativamente a fazer uma pausa no Facebook, ou apagar os seus perfis por uma miríade de razões. 

Conforme o tempo vai passando, eu posso imaginar os meus amigos cada vez mais divertidos em provocar uma pausa no Facebook, pelo menos uma vez, mesmo que por um período limitado de tempo. 

Esta recente tendência de paragem está em forte contraste com Facebook de apenas 3 anos atrás, quando estava registava um forte e consistente crescimento. 

Duas ideias podem estar contribuindo a recente tendência de declínio de popularidade do Facebook.


1. Saturação do mercado

As pessoas que fazem pausas no Facebook não são novidade.

Hoje em dia o Facebook está saturado de publicidade que as empresas pagam bem mas os utilizadores não prestam atenção, por uma razão simples: os utilizadores estão no Facebook para contatar com os seus amigos e não estão dispostos a clicar em publicidade.

O Facebook atingiu ou está prestes a atingir o ponto de saturação.

Alguns especialistas em tecnologia estimam que a quota de mercado de media social do Facebook pode ser tão alta quanto 80%, ou seja, que 80% dos utilizadores que potencialmente usam o Facebook já o utilizam. 


2. Pressão para rentabilizar

Apesar do Facebook ser gratuito (apesar de ter sido anunciado que o Facebook iria ser pago), tem que gerar lucro. 
Os utilizadores do Facebook devem ter notado as mudanças recentes que visam gerar dinheiro: os próprios utilizadores podem agora pagar uma taxa para promover um post específico para os seus amigos e restante comunidade do Facebook, aumentando assim a visibilidade do post.

Quando eu fizer uma pausa nas redes sociais e por isso já desinstalei as apps do telemóvel (tornam o telemóvel mais lento e não me deixam dar um mergulho na praia), geralmente é porque as interações com as redes deixaram de ter significativo para mim. 

Na minha experiência pessoal, passar tempo com amigos e família cara a cara é mais agradável, mais íntimo, mais pessoal, e finalmente, exige que todos devemos estabelecer prioridades na nossa vida social. 

O lembrete do Facebook do aniversário de alguém que não conheço pessoalmente e a quem já dei os parabéns não teve qualquer retorno.

A página do Facebook da mulher sexy que já leva com meio milhão de "GOSTO" nada acrescentou à minha felicidade.

Afinal o Facebook serve para me afastar dos meus amigos reais.

Esta é a razão pela qual os meus amigos do Facebook já repararam que a minha frequência no Facebook diminuiu.

Agora experimentem: vai dar um passeio à beira-mar ou na montanha.

E agora está na hora da minha aula de surf. 

aula de surf
aula de surf

Até breve.

sábado, 3 de agosto de 2013

Coutadas Reais no Antigo Regime

Se as coutadas reais e senhoriais permitiram salvaguardar grande parte do património florestal de que hoje somos herdeiros, no Antigo Regime, a coutada representa a fórmula de domínio senhorial que impõe maior número de condicionantes à sobrevivência dos camponeses.

Coutadas Reais
Coutadas Reais


Na medida em que mantém os ónus sobre a produção agrícola e, às comunidades inseridas nas coutadas, interdita, simultaneamente, a utilização dos recursos da floresta que servem de complemento à atividade agrícola e pecuária, agrava fortemente as condições de subsistência no meio rural.